«Après les télécoms, la Poste et l’électricité, le vent de libéralisme souffle sur les chemins de fer. Et c’est un Vaudois, à la tête d’une des plus grandes entreprises bernoises, qui pourrait bénéficier d’une rupture du monopole dont jouissent les CFF. Bernard Guillelmon, 52 ans, est depuis plus de dix ans le directeur général de la compagnie BLS (pour Berne-Lötschberg- Simplon) qui, avec ses 3000 employés, est le numéro deux du transport ferroviaire en Suisse. Il est en attente d’une décision juridique qui lui octroierait l’exploitation de deux lignes RER aujourd’hui en mains de l’ancienne régie fédérale.» Suite et fin du portrait dans 24 heures du 25 mars 2019 sous la plume d’Alain Détraz (photo Odile Meylan).






