Et si le tracé du train Aigle-Leysin au centre-ville était enterré dans un tunnel partant de la gare? L’idée a suscité un intérêt marqué des élus communaux de tout bord participant aux Etats généraux sur l’urbanisme, le 29 octobre 2016 à Aigle. Le but était de parvenir à un consensus au sujet de la voie à suivre sur la refonte du centre-ville, après l’annulation par le Tribunal fédéral du projet Aigle Centre 2020. Le percement d’un tunnel n’est pas utopique, mais bien réel. Plus de détails dans 24 heures du 31 octobre 2016 sous la plume de Claude Béda (photo Chantal Dervey). 
Archives de l’auteur : Daniel Mange
Raccordement de l’Orbe–Chavornay au RER vaudois: 24 oppositions
Partir de la gare d’Orbe pour rejoindre Lausanne via Chavornay sans changer de train: c’est l’enjeu final du projet d’extension du RER vaudois, qui passe par la modernisation de la ligne ferroviaire Orbe-Chavornay. La mise à l’enquête par Travys, la société de transports qui gère cette ligne régionale, de la première étape de ce projet à 50 millions, s’est achevée le 24 octobre 2016 avec le dépôt de 24 oppositions. Plus de détails dans 24 heures du 29 octobre 2016, sous la plume de F.R.A. (graphique signé P.FY).

Green Class CFF: la mobilité 5 étoiles
SwissPass avec abonnement général 1re classe, voiture électrique BMW i3, PubliBike, Mobility, Parc+Rail et bien plus encore: les clients pilotes de Green Class CFF pourront profiter, pour un prix fixe (12’200 CHF par an), d’une offre complète, flexible et écologique. Les CFF espèrent ainsi rassembler des expériences qui leur permettront de façonner la mobilité de porte-à-porte. Cent cobayes sont invités à s’annoncer jusqu’au 16 novembre 2016. Plus de détails dans le communiqué de presse des CFF et dans Le Temps du 28 octobre 2016 sous la plume de Bernard Wuthrich.
Le guichet de la gare des Diablerets est condamné
L’entreprise des Transports publics du Chablais (TPC) a récemment annoncé à la commune d’Ormont-Dessus son intention de «cesser son activité commerciale» aux Diablerets. En clair: le guichet de la halte située à l’extrémité de la ligne Aigle-Sépey-Diablerets (ASD) fermera au 31 décembre 2016. L’abandon de la gare ne signifie pas sa fermeture pure et simple, insiste Claude Oreiller, directeur des TPC: «La salle d’attente et un automate seront accessibles». Par ailleurs, le projet de prolongement de la ligne de plusieurs centaines de mètres pour rapprocher la gare des installations touristiques est toujours à l’étude. Tous les détails dans 24 heures du 26 octobre 2016 sous la plume de David Genillard.
Grande vitesse ferroviaire en Suisse: le débat repart
Sous la présidence d’Olivier Français (PLR/VD), la Commission des transports du Conseil des Etats vient d’aborder la question cruciale de la grande vitesse ferroviaire en Suisse. Sous la plume de Fabian Muhieddine, l’édition du 23 octobre 2016 de l’hebdomadaire Le Matin Dimanche consacre un tour d’horizon à cette problématique, en relevant notamment le projet «Plan Rail 2050» de la citrap-vaud visant depuis 2010 le même objectif (carte: selon la croix fédérale de la mobilité). 
Le bus «low cost» à l’assaut du rail
«Pourra-t-on bientôt relier Berne à Zurich voire Lausanne à Genève en bus low cost? En début d’année, cela paraissait exclu. Dans sa réponse à une motion de Philippe Nantermod (PLR/VS), qui milite pour la libéralisation du transport de voyageurs en autocar en Suisse, le Conseil fédéral développait un argumentaire protectionniste en faveur des CFF. Il citait «les sommes considérables» investies dans «l’aménagement des infrastructures ferroviaires» et rappelait que les CFF sont au bénéfice d’une concession qui «confère aux grandes lignes une certaine protection contre la concurrence»». Selon l’article de Bernard Wuthrich, paru dans Le Temps du 19 octobre 2016, complété par l’éditorial de Sylvain Besson, dans la même édition.

Nouvelles offres de bus et de covoiturage, une menace pour le rail?
Si des bus devaient un jour concurrencer le rail sur des trajets phares comme par exemple Berne–Zurich ou Genève–Lausanne, quels seraient les effets sur la rentabilité du rail? Sur l’engorgement du réseau routier? Sur la densité du trafic dans les villes concernées?
Le colloque d’automne d’OUESTRAIL, qui se tiendra à Yverdon-les-Bains le vendredi 4 novembre 2016, de 10h00 à 13h45, tentera de répondre à ces questions. L’entrée est libre, mais l’inscription est obligatoire: tous les détails dans le programme du colloque. 
Accident de Daillens: un essieu défectueux coûte 10 millions
Quatre wagons renversés; 25 tonnes d’acide sulfurique et trois tonnes de soude caustique échappées des citernes: l’accident ferroviaire de Daillens, le 25 avril 2015 à 2h54, a marqué les esprits. Le rapport final du Service suisse d’enquête et de sécurité (SESE), publié le 3 octobre 2016, confirme la cause du drame: la perte de la boîte d’essieu avant-gauche du vingtième wagon, contenant la soude caustique, sur les vingt-deux qui composaient le convoi. Plus de détails dans 24 heures du 4 octobre 2016, sous la plume de Philippe Maspoli (photo SESE).

La CITraP et Pro Bahn refusent l’offre CFF de 2017 pour la ligne sommitale du Gothard
Dans un communiqué de presse commun daté du 22 août 2016 –une grande première– les deux associations CITraP Suisse (Communauté d’intérêts pour les transports publics) et Pro Bahn Schweiz (Pro Rail Suisse) remettent vigoureusement en question l’offre CFF de 2017 pour l’exploitation de la ligne sommitale du Saint-Gothard. La citrap-vaud se félicite de cette action commune, qui préfigure une meilleure collaboration des deux lobbies suisses défendant les usagers des transports publics.
Un quart de siècle pour le métro m1
Les tl ont célébré le 24 septembre 2016 le quart de siècle du métro de l’ouest, le TSOL ou m1. A l’époque, on fantasmait un m1 avec une cadence maximum à 7 minutes 30, et une fréquentation maximum de 8 à 9 millions de passagers annuels. La cadence est passée à 5 minutes, on ne pourra pas faire mieux. En revanche, le chiffre de 12,9 millions de passagers pourra gonfler de 25% (soit 3 millions supplémentaires), en doublant les rames qui ne le sont pas encore. «Mais en 2018, on aura fait tout ce qu’on peut faire avec le m1», annonce Christophe Jemelin, responsable du développement de l’offre aux tl. Il faudra alors miser sur les bus en attendant 2030, soit la fin de vie des rames et un nouveau projet pour le m1, sur lequel planchent déjà les tl. Plus de détails dans 24 heures du 26 septembre 2016 sous la plume de Cécile Collet (photo Jean-François Luy).
