La ligne du Tonkin renaît

Grand soleilLes 17,8 km entre Evian et Saint-Gingolph, baptisés «ligne du Tonkin», ont vu le trafic fret disparaître en 1988, laissant la place à une épisodique circulation touristique jusqu’en 1998, puis aux herbes et aux buissons. Le chef du Service de la mobilité du canton du Valais, Vincent Pélissier, a confié que «les avancées sur ce dossier sont significatives». Il confirme que «la consultation publique aura lieu fin 2022». Après publication de la déclaration d’utilité publique et si tout se passe bien, c’est-à-dire si les financements sont trouvés, les travaux commenceraient en 2026 pour une inauguration deux ans plus tard, en 2028, soit trente ans après le passage du dernier train touristique. Tous les détails sur raildusud.canalblog du 7 janvier 2022.

Rame de la ligne L1 du Léman Express à son terminus d’Evian (photo remonteesCC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons).

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Pour une liaison ferrée entre Villeneuve, Rennaz et Le Bouveret

Grand soleilL’Association transports & environnement (section Vaud), accompagnée de 4 autres associations dont la citrap-vaud,  a écrit le 3 février 2021 aux Conseils d’Etat vaudois et valaisan afin de demander l’étude d’une liaison ferrée entre Villeneuve, Rennaz et le Bouveret afin d’encourager le report modal des déplacements pendulaires, de loisir et de tourisme. Ces organisations invitent les autorités des deux cantons à s’engager sur cette voie et à coordonner leurs différents projets ferroviaires afin que cette ligne devienne réalité. Plus de détails dans le communiqué de presse et la lettre aux Conseils d’Etat du même jour. Reflets dans 24 heures du 4 février sous la plume de David Genillard.

Financement du rail: vers la mère des batailles (3e partie)

Soleil et nuages«D’une seule voix, les Chablais vaudois et valaisan se mobilisent pour le prolongement de la ligne Aigle-Leysin des Transports publics du Chablais (TPC) et la réouverture de la ligne du Tonkin. Cette dernière, RER Sud-Léman de son nom officiel, entre Saint-Gingolph et Evian, est à l’abandon depuis 1998. Pourtant lancés depuis longtemps, ces deux projets n’ont pas été retenus par l’Office fédéral des transports (OFT) dans l’attribution des fonds de développement des infrastructures ferroviaires 2030-2035. Communes, institutions touristiques, organismes économiques se battent désormais pour les faire réintroduire.» Suite de l’article dans 24 heures du 9 janvier 2018, sous la plume de Christophe Boillat, qui a consacré un autre article au prolongement de l’Aigle-Leysin dans 24 heures du 23 décembre 2017 (graphique tiré de 24 heures du 23.12.2017).

De son côté, la citrap-vaud, qui s’est engagée depuis plusieurs années en faveur du développement d’un réseau ferroviaire moderne (notre projet «Plan Rail 2050») participe bien entendu à la consultation: notre prise de position paraîtra dans cette rubrique le 12 janvier 2018.

230 millions pour ressusciter la ligne du Tonkin

Grand soleilEntre la France et la Suisse, sur la rive sud du Léman, ce sont quelque 10 000 véhicules routiers qui transitent chaque jour, dont 120 camions: des bouchons qui pourraient se résorber si la ligne du Tonkin revivait. Ses 17 kilomètres de rail désaffectés depuis presque 20 ans pourraient revivre, assurant ainsi une liaison entre Genève et Sion. Reste à trouver les 230 millions de francs nécessaires: la balle est dans le camp français. Voir l’article complet de Christophe Boillat dans 24 heures du 2 octobre 2017 (carte P. FY).