Concours Hyperloop 2019: l’EPFL prête à frapper

Grand soleilLes étudiants de l’équipe d’EPFLoop ont présenté le 29 mai 2019 leur nouvel engin dénommé Bella Lui, long de 2,1 mètres et pesant 170 kilogrammes. Il aura fallu 10 mois de travail intensif aux 25 jeunes d’EPFLoop pour réaliser la capsule avec laquelle ils espèrent décrocher une victoire à l’Hyperloop Pod Competition, ce 21 juillet à Los Angeles. L’an passé, l’EPFL avait gagné le 3e prix du concours. Plus de détails dans le communiqué de presse de l’EPFL et dans 24 heures du 31 mai 2019.

De Saint-Louis à Kansas City en Hyperloop

Grand soleilEt si, finalement, l’Hyperloop voyait le jour sur ses propres terres, les USA? Commandée par un consortium public-privé associé à Virgin Hyperloop One, l’une des entreprises qui se sont lancées sur ce créneau, une étude conclut à la viabilité technique et économique du tronçon proposé, reliant Saint-Louis à Kansas City (Missouri), le long de l’autoroute Interstate 70. Le tracé, qui serait situé entre les deux voies de l’Interstate 70, devrait réduire à vingt-huit minutes la durée du trajet entre les deux métropoles, contre trois heures trente par la route. Tous les détails dans Le Temps du 23 octobre 2018, sous la plume de Fabien Goubet (illustration DR).

«Hyperloop est plus qu’un train ultra-rapide»

Grand soleilLe projet Hyperloop, un train à très grande vitesse se déplaçant dans un tube à basse pression et lévitant par sustentation magnétique, est dû au patron de Space X et de Tesla, l’imprévisible Elon Musk. Trois sociétés travaillent, chacune de leur côté, à concrétiser ce projet, aujourd’hui considéré comme le 5e mode de transport, après la route, le rail, l’air et la mer: Hyperloop Transportation Technologies (HTT), Transpod et Virgin Hyperloop One. Cette dernière a ouvert ses portes à l’équipe du quotidien Le Temps, lors de la semaine sabbatique de ce journal en Californie, en octobre 2018. Reflets dans l’édition du Temps du 6 octobre 2018 (photo Virgin Hyperloop One).

Grande vitesse ferroviaire au fond du Léman?

Grand soleilInspiré par l’Hyperloop d’Elon Musk et l’héritage du Swissmetro, un projet de master en génie civil de l’EPFL propose une étude préliminaire de train à haute vitesse immergé dans le lac Léman. Elia Notari, étudiant EPFL, a concentré son travail sur la conception et le dimensionnement d’un tunnel en béton armé à deux voies, appelé «pont submergé», reliant Genève à Lausanne (environ 55 km). Le train atteindrait une vitesse éclair grâce à la sustentation magnétique, à l’image du Swissmetro. Plus de détails dans le communiqué de l’EPFL et dans 24 heures du 2 août 2018 (figure EPFL).

Compétition Hyperloop: médaille de bronze pour l’EPFL

Grand soleilLes étudiants d’EPFLoop ont brillé ce dimanche 22 juillet 2018 lors de l’Hyperloop Pod Competition en Californie, terminant au 3e rang face à 18 équipes venues du monde entier. Un magnifique résultat pour les étudiants de l’EPFL dont c’était la première participation. Tous les détails dans le communiqué de presse de l’EPFL du 23 juillet, ainsi que dans les éditions du 24 juillet de 24 heures et du Temps (photo 24 heures/Twitter/Martin Vetterli).

100e séance Plan Rail 2050: hommage aux pionniers de Swissmetro et d’EPFLoop

Grand soleilCréé en 2008, le groupe de travail Plan Rail 2050 de la citrap-vaud vient de commémorer sa 100e séance. Si le succès littéraire a été au rendez-vous, avec la parution des livres Plan Rail 2050 en 2010 et Bahn-Plan 2050 en 2012, du livre blanc Ligne ferroviaire nouvelle entre Genève et Lausanne en 2014, de notre rapport d’étape en 2016 et de notre contribution à la consultation sur l’étape d’aménagement 2025-2035 du PRODES (programme de développement stratégique de l’infrastructure ferroviaire), la construction d’un axe ferroviaire Genève–Saint-Gall à hautes performances (capacité et vitesse) n’a pas avancé d’un pouce.

Pour trancher avec l’immobilisme de cette magistrale, nous avons décidé d’honorer les pionniers du transport ferroviaire à grande vitesse: nous avons donc reçu et entendu, le 14 mai 2018, Rodolphe Nieth, concepteur du projet Swissmetro (voir son texte), Marcel Jufer, réalisateur de cet «avion sans aile» (voir son exposé), et, last but not least, quatre représentants de l’équipe EPFLoop, étudiant(e)s à l’EPFL qui construisent une capsule Hyperloop destinée à battre un record de vitesse cet été, le 22 juillet 2018, en Californie (voir leur exposé). Dans Le Temps du 23 mai 2018, Bernard Wuthrich prolonge le débat par une analyse des retombées actuelles du projet Swissmetro.

Le futur est clair: à l’automne 2018, le Parlement se penchera sur le message du Conseil fédéral consacré à l’étape d’aménagement 2025-2035 du PRODES. Il est crucial que l’étude de la «Croix fédérale de la mobilité», reposant sur un axe magistral de Genève à Saint-Gall –reliant toutes les métropoles du pays à l’exception de Bâle– et un axe européen –de Bâle à Chiasso par le Saint-Gothard– fasse partie intégrante de l’Arrêté fédéral y relatif.

EPFLoop fonce dans le sillon de Swissmetro

Grand soleilTrain sans roue ou avion sans aile, Swissmetro a laissé une trace indélébile dans l’histoire technique et scientifique de la Suisse. EPFLoop,  un consortium de l’EPFL qui participe à la Hyperloop Pod Competiton lancée par Elon Musk, a dévoilé le 1 mars 2018 ses ambitions. Une capsule, à finaliser pour le 22 juillet 2018, va chercher à battre le record de vitesse dans un tunnel dépressurisé du côté de Los Angeles. La grande vitesse n’est désormais plus un gros mot, mais un objectif poursuivi par une cinquantaine d’enthousiastes, tous étudiants de l’EPFL. Plus de détails dans les extraits de presse parus dans 24 heures du 24 février 2018, Le Matin Dimanche du 25 février et Le Temps du 2 mars.

Site officiel à l’adresse hyperloop.epfl.ch.

Hyperloop, le train du futur: du bronze pour l’EPFZ

Soleil et nuages La deuxième édition de l’Hyperloop Pod Competition vient de se dérouler à Los Angeles: un concours lancé par Elon Musk –le créateur de la voiture électrique Tesla– pour faire plancher les étudiants du monde entier sur la conception de capsules («pods») qui, un jour peut-être, transporteront des passagers à 1200 km/h dans l’Hyperloop, son «train du futur».

C’est dans un tunnel sous vide que les trois équipes finalistes vont tester leur engin… et que Swissloop, l’équipe de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), verra s’envoler ses rêves à cause d’une batterie à plat. Résultat: la troisième place du podium, avec une  vitesse de pointe de 40 km/h, loin derrière les 324 km/h des Allemands de WARR Hyperloop et les 101 km/h des Américano-Canadiens de Paradigm. Tous les détails dans Le Temps du 29 août 2017; le même quotidien vient de réaliser un court métrage intitulé «Les gènes suisses de l’Hyperloop, train du futur» (réalisateur Xavier Filliez), visible sur son site (photo Reuters/Mike Blake).

 

Train supersonique Hyperloop: l’EPFZ s’engage

Grand soleilRelier Zurich à Genève en quinze minutes à l’aide d’un train supersonique: longtemps jugé folklorique, le projet imaginé par l’entrepreneur Elon Musk, patron de Tesla et de Space X, suscite désormais un engouement mondial… jusque sur les bancs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Swissloop, une association regroupant une cinquantaine d’étudiants, a en effet participé à un concours mondial débuté en 2016. L’objectif: concevoir la capsule qui transportera les passagers du train supersonique à 1200 km/h. Plus de détails dans 24 heures du 28 juillet 2017 (signé O.W.) et dans un sujet du téléjournal de 12h45 du 26 juillet 2017, sur la RTS UN (graphique tiré de la NZZ du 28.7.2017).