Trains de nuit: la résurrection

Grand soleilLe débat climatique, en particulier la charge écologique de l’aviation, ouvre de nouvelles perspectives aux trains de nuit. Le 7 juin 2019, la conseillère nationale Isabelle Chevalley (PVL/VD) est devenue, à Paris, vice-présidente de l’association franco-suisse «Objectif Train de nuit», qui espère réintroduire les liaisons nocturnes dans la partie ouest du continent. Suite de l’article dans Le Temps du 8 juin 2019, sous la plume de Bernard Wuthrich, échos de cette problématique dans l’éditorial et dans l’article du Courrier du 7 juin sous la plume de Laura Drompt et Sevan Pearson.

Vols bon marché, l’envers du bonheur

Soleil et nuages«L’avion, le train ou la voiture? Que choisir avant de faire ses valises? De plus en plus souvent, l’avion prend le dessus, notamment en raison des prix imbattables qui sont proposés. Les conséquences sont connues. La très forte croissance du trafic aérien contribue fortement à réchauffer le climat. Les autres modes de transport font-ils mieux? Et dans quelle mesure?» Le dossier de 24 heures du 5 janvier 2019 est consacré à la comparaison de ces divers modes de transport sur le plan de la production du gaz à effet de serre. On y traite notamment de la disparition des trains de nuit et des limitations du train à grande vitesse face aux vols à bon marché (graphique G. Laplace).

Le train à la place de l’avion?

Grand soleilLe transport aérien est en passe de devenir la principale source de réchauffement climatique; d’ici 2030, il épuisera à lui seul le budget carbone que la Suisse peut consommer en une année. Inquiets de cette situation, une centaine d’organisations, associations et partis ont adressé le 9 avril 2018 une lettre à la conseillère fédérale Doris Leuthard. Ils proposent que la Suisse prélève une taxe sur les billets d’avion, qu’elle s’engage pour un impôt sur le kérosène au niveau mondial et qu’elle promeuve des modes de transport plus durables, tels que les trains de nuit, aujourd’hui pratiquement disparus. Plus de détails dans Le Matin du 9 avril 2018 et dans la lettre originale envoyée le même jour à Doris Leuthard.

Le Matin Dimanche revient longuement sur ce dossier dans son édition du 15 avril 2018.