Voyages internationaux après la pandémie: quelle place pour le rail?

Grand soleilSuite à la pandémie, l’Association européenne pour le développement du transport ferroviaire, section suisse  (AEDTF-CH), demande qu’un nouvel équilibre entre le train et l’avion soit favorisé et que le rail retrouve le rôle majeur qu’il avait autrefois. Au trafic aérien les déplacements professionnels encore nécessaires et les trajets les plus longs; au rail les relations sur les courtes et moyennes distances, ainsi que le trafic de loisirs. L’effort doit être mis sur le développement de relations ferroviaires modernes (confortables), directes (sans changement) et pratiques (billetterie harmonisée); atteindre Londres, Bruxelles, Rome, Barcelone, Nice ou Amsterdam par train direct au départ de la Suisse doit redevenir une évidence. Tous les détails dans le communiqué de presse de l’AEDTF-CH du 11 mai 2020.

La motion «Stratégie pour augmenter à long terme le nombre de correspondances internationales du trafic ferroviaire voyageurs», déposée par la conseillère nationale Aline Trede (Groupe des Verts) le 20 décembre 2019, est une réponse partielle à la demande de l’AEDTF-CH. Cette motion a été heureusement adoptée par le Conseil fédéral le 12 février 2020.

2 réflexions sur « Voyages internationaux après la pandémie: quelle place pour le rail? »

  1. Oui ! Tout à fait d’accord…sans oublier Dijon et le Jura délaissés par Lyria, suis encore furieuse des liaisons trans Jura supprimées.

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