Genève–Lausanne: récit d’un chaos ferroviaire

Orage«La rupture de la ligne de mardi redonne du souffle à ceux qui réclament une ligne entièrement nouvelle entre Lausanne et Genève. Les sections vaudoise et genevoise de la Communauté d’intérêts pour les transports publics du canton de Vaud (Citrap) militent pour cette solution radicale. Elles ont publié en 2014 un rapport démontrant que l’aménagement partiel d’une troisième, voire d’une quatrième voie, ne suffira pas à absorber la demande. «Quatre voies sont nécessaires sur l’ensemble du trajet entre Genève et Lausanne», affirme ce document rédigé sous l’égide de l’ingénieur Daniel Mange. Celles-ci doivent être construites le plus possible «à l’écart du tracé historique» tout en desservant les hautes écoles». Suite de l’article dans Le Temps du 11 novembre 2021 sous la plume de Bernard Wuthrich, avec d’autres compléments rédigés par Vincent Bourquin, Raphaël Jotterand, Sami Zaïbi, Camille Pagella et Céline Zünd. Autres contributions dans 24 heures du même jour sous la plume de Renaud Bournoud, Maxime Schwarb et Florent Quiquerez, avec un dessin de Bénédicte. Interview de Nuria Gorrite, présidente du Conseil d’Etat vaudois, dans le téléjournal de 19h30 de RTS1 du 10 novembre. La CITraP Genève a également publié un communiqué de presse le 10 novembre.

4 réflexions sur « Genève–Lausanne: récit d’un chaos ferroviaire »

  1. L’exigence d’une seconde ligne de chemin de fer, autonome, entre Genève et Lausanne a été formulée bien avant le rapport de 2014. Désormais pour des raisons d’aménagement du territoire et d’écologie, elle ne peut être envisagée que sur le site de l’autoroute en remplacement de l’une des deux doubles pistes.

  2. Toujours plus de routes, d’autoroutes et de voies de chemin de fer.

    C’est la fuite en avant aux dépens de notre vie sociale (combien d’heures perdues dans les transports?), de l’épuisement de nos ressources naturelles et de l’environnement en général.

    N’est-il pas temps de réfléchir à une nouvelle philosophie de l’utilisation de notre territoire et de notre mode de vie?

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