Dans un contexte de croissance démographique et de transition écologique, les territoires transfrontaliers sont confrontés à des défis majeurs en matière de mobilité. C’est dans cette perspective qu’a été créée l’association LEX 2050, une initiative franco-suisse visant à promouvoir une vision ambitieuse et durable du développement ferroviaire dans la région du Grand Genève. Fondée en France en 2023 et active en Suisse depuis 2024, LEX 2050 est une association à but non lucratif qui oeuvre pour le développement de l’offre et des infrastructures ferroviaires à l’échelle du bassin de vie genevois. Elle agit en collaboration avec des collectivités territoriales, des élus et des experts afin de proposer des solutions adaptées aux flux de mobilité et aux enjeux de décarbonation des transports. Tous les détails dans son texte de présentation et sur son site Internet (carte tirée de ce site, blog du 13 mars 2026).

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Arrêtons de parler de décarbonation, parlons de souveraineté. Quel était le terme employé pour la construction des barrages hydroélectriques?
Pendant ce temps la Mairie de Divonne-les-Bains a le projet de faire un gigantesque « EcoQuartier » sur les emprises ferroviaires, en partenariat avec Bouygues. Ceci rendrait toute reconstruction du train impossible ou alors extrêmement compliquée.
Il y a aussi plusieurs constructions sur les emprises à Borex et à Crassier notamment, vu que la route cantonale actuelle utilise l’ancien tracé du chemin de fer, et que l’ancienne route cantonale traversait les villages.
C’est aussi ce qui a été fait, il y a presque 60 ans, sur le trajet entre Saint-Légier et Châtel-Saint-Denis. Dans le but avoué d’empêcher le Blonay-Chamby de revendiquer cette ligne !