TGV Lausanne–Paris via Vallorbe: la vision de Lyria

Soleil et nuagesLe nouveau patron de TGV Lyria, Fabien Soulet, défend sa stratégie qui vise à prendre des parts de marché à l’avion. Il assure que la ligne Lausanne–Paris, via Vallorbe, est pérenne. Lausanne et l’ensemble des Vaudois sont les grands bénéficiaires de la refonte du nouvel horaire. Aujourd’hui, il y a quatre ou cinq liaisons par jour Lausanne-Paris, demain ce seront six trains par jour, dont trois via Genève. Suite de l’interview de Fabien Soulet par Renaud Bournoud dans 24 heures du 18 avril 2019 (photo Florian Cella). Lire aussi le communiqué de presse du Comité de suivi du Lyria du 12 avril, l’interview de Fabien Soulet par Bernard Wuthrich dans Le Temps du 18 mai, ainsi que l’éditorial plus critique de Charaf Abdessemed dans LausanneCités du 22 mai.

2 réflexions sur « TGV Lausanne–Paris via Vallorbe: la vision de Lyria »

  1. Personnellement je ne vois vraiment aucun intérêt à prendre un TGV à Lausanne passant par Genève, plutôt que d’avoir une correspondance à Genève entre les TGV et les trains suisses.

    Après le jour où il y aura une ligne à grande vitesse de Lausanne à Genève, les choses seront bien différentes…

    Quand à ces prix à la tête du client, “en fonction du remplissage du train et de l’anticipation de la réservation”, cette pratique est tout simplement détestable et haïssable.

  2. Je suis d’accord !

    Mais je resterais un peu plus nuancé sur les tarifs variables en fonction du remplissage. Cette politique est appliquée par l’aviation et ce serait bien de l’intégrer dans le ferroviaire afin de rester compétitif. À condition bien évidemment que les abonnements forfaitaires soient développés en parallèle afin d’encourager le transfert modal et une mobilité maximale en TP.

    Et c’est ce qui m’énerve dans le message du Conseil fédéral sur la réforme du financement du trafic régional : le transfert modal semble y être une idée inexistante. Ce serait les régions qui ont le plus profité de la politique de transfert modal dans les années 80 et 90 qui profiteraient le plus de cette nouvelle réforme.

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